Le Fantome du camp

Les victimes de Laurette Alexis-Monet

Jeannine H.

Bien que Laurette Monet soit le fantôme du camp de Nexon, elle évoque une fillette de 4 ans, réellement internée au camp de Nexon en 1943, avec ses parents. Laurette A-Monet la nomme "Liselotte" publie ses photos, écrit qu’elle part au camp de Douadic, puis à Drancy, puis déportée, enfin qu'elle est devenue "ossement d’Auschwitz, ou de Tréblinka".
L’auteur inscrira son nom sous une photo de la stèle de Nexon de son livre…
Il en résulte qu'un

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  • Le médecin juif interné et les internés

    Dans son livre, Laurette Monet décrit de façon détaillée, des personnes qui étaient au camp de Nexon, en 1942-43, comme si elle les avait bien connues. Or, Mme Alexis-Monet découvre l'existence des internés et du personnel du camp de Nexon, aux Archives Départementales de la Haute Vienne. Elle va s'approprier et piller tout ce qui les concerne : Nom, fonction, âge, photos, dessins. Ensuite, elle brodera un portrait de ces personnes, et leur inventera une histoire. Tour à tour, elle

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  • Le curé de Nexon

    Bien que Laurette A-Monet soit le fantôme du camp de Nexon, elle accuse le curé :
    "Depuis que le camp a été transféré à Nexon, les catholiques étaient un peu en panne… le curé du patelin ne s’occupait pas d’eux, jugeant cette racaille trop peu intéressante."

    Il est stipulé exactement l’inverse aux Archives… que le curé de Nexon s’était beaucoup investi avec l

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  • Jeanne Sénat

    Son nom figure aux Archives Départementales 31 : elle est " Représentante Cimade " dans le camp du Récébédou, dans les périodes où la présence des œuvres était autorisée par la Préfecture. Jeanne Sénat, arrivée au camp du Récébédou le 29 janvier 1942, y restera jusqu'à début octobre 42, avec des périodes d'absence, notamment durant ses vacances. Jeanne Sénat ne peut pas intervenir au camp-hôpital de Nexon en 1942, la Cimade n'y étant pa

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